Triptolide

Le triptolide, par sa capacité à moduler simultanément plusieurs voies oncogéniques et inflammatoires, se distingue comme l’un des plus puissants composés naturels anticancéreux connus à ce jour.
Contrairement à ses dérivés de synthèse, cette molécule naturelle :

  • agit à des doses nanomolaires,

  • présente une sélectivité cellulaire élevée,

  • et entraîne moins d’effets secondaires systémiques, notamment sur le foie et le cœur.

Ces propriétés confèrent au triptolide naturel un intérêt thérapeutique majeur en oncologie intégrative, en neuroprotection et dans les maladies auto-immunes.

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Description du produit :

Triptolide : un diterpénoïde naturel multitarget aux puissantes propriétés anticancéreuses et neuroprotectrices

🔬 Origine et nature chimique

Le triptolide est un diterpénoïde triepoxyde naturel et le principal constituant bioactif de sa plante. Ce composé possède une activité pharmacologique remarquable, combinant effets :

  • immunosuppresseurs (via NF-κB et JAK/STAT),
  • anti-inflammatoires (via COX-2 et IL-6),
  • antiprolifératifs et pro-apoptotiques (via MDM2/p53 et HSP90),
  • neuroprotecteurs (via l’autophagie mitochondriale).

📚 (Liu, 2011, Int. Immunopharmacol.; Jiang et al., 2001, Oncogene; Xu et al., 2015, PLoS ONE)

 

Mécanismes pharmacologiques et cibles moléculaires

  1. Inhibition de la voie NF-κB et de l’inflammation

Le triptolide bloque la phosphorylation d’IKKβ et empêche la translocation nucléaire de p65, inhibant ainsi la transcription des gènes inflammatoires comme COX-2, IL-6, TNF-α et MMP-9 (Jiang et al., 2001, Oncogene).
Cette inhibition de NF-κB explique son efficacité dans les maladies auto-immunes (polyarthrite rhumatoïde, lupus) et ses effets anti-inflammatoires puissants.

⚛️ 2. Effet anticancéreux multivoie

a) Inhibition de MDM2 et activation de l’apoptose

Triptolide supprime l’expression du gène MDM2, un régulateur négatif de p53, même dans les cellules cancéreuses dépourvues de fonction p53.
Cette inhibition conduit à une apoptose p53-indépendante, via la réduction de XIAP (inhibiteur de caspases) et l’activation de caspases-3/9. IC₅₀ entre 47–73 nM dans les lignées ALL surexprimant MDM2 (Huang et al., 2012, Mol. Cancer Ther.).

b) Activation de la voie mitochondriale

Dans les cellules leucémiques et solides (HL-60, MCF-7), le triptolide déclenche une libération du cytochrome c, une fragmentation de l’ADN, et une activation des caspases 8 et 9, entraînant une mort mitochondriale programmée (Wan et al., 2006, Cancer Letters).

c) Inhibition des protéines de choc thermique (HSP70/90)

Triptolide bloque l’expression de HSP70 et HSP90, des protéines chaperonnes suractivées dans les cancers, entraînant la sensibilisation des cellules tumorales à l’apoptose et renforçant l’efficacité d’agents comme le bortezomib (Shen et al., 2011).

d) Inhibition de la transcription et du métabolisme tumoral

Triptolide interfère avec l’ARN polymérase II et I, bloquant la transcription de l’ARNm et de l’ARNr, ce qui provoque un stress ribosomal et une activation secondaire de p53 par la voie RPL23-MDM2-p53 (Wang et al., 2020, Oncol. Reports).

🔹 Triptolide 

  • Mécanisme : inhibent la transcription via l’ARN polymérase II, bloquent NF-κB, et induisent une apoptose forte dans les cellules myéloïdes et lymphoïdes.
  • Effet : inhibition sélective de cellules leucémiques, réduction de cytokines inflammatoires (IL-6, TNF-α).
  • Statut : en phase de recherche préclinique avancée et une efficacité démontrée in vitro sur leucémie myéloïde et lymphoblastique.

 

❤️ 3. Effet immunosuppresseur et anti-inflammatoire systémique

Triptolide inhibe la voie JAK/STAT3, réduit la production de cytokines pro-inflammatoires et bloque la prolifération des cellules T et B activées.
Ces effets expliquent son usage traditionnel dans les maladies auto-immunes et inflammatoires chroniques (Wen et al., 2022, Int. Immunopharmacol.).

 

🧠 4. Effet neuroprotecteur

À faible dose (0.01–1 nM), le triptolide protège les cellules neuronales différenciées (PC12) contre la toxicité induite par le peptide amyloïde Aβ₂₅–₃₅, en activant la voie autophagique protectrice et en réduisant le stress oxydatif mitochondrial (Xu et al., 2015, PLoS ONE).
Ces résultats suggèrent un potentiel neuroprotecteur dans les encéphalopathies oxydatives.

 

⚖️ Triptolide naturel vs formes de synthèse

Aspect Triptolide naturel  Dérivés ou analogues synthétiques (ex. Minnelide, PG490-88)
Origine Extrait végétal purifié et ultra concentré (diterpénoïde triepoxyde) Dérivé semi-synthétique hydrosoluble
Mécanisme Multi-cible (NF-κB, HSP70, MDM2, RNA Pol II) Cible unique (souvent HSP70 ou Pol II)
Biodisponibilité orale Naturellement modulée, action prolongée Plus rapide, mais toxicité accrue
Effets secondaires Faibles à doses thérapeutiques : peu d’effets hépatiques ou myélotoxiques Risques accrus de hépatotoxicité et cardiotoxicité (Xi et al., 2018, Toxicol. Appl. Pharmacol.)
Synergie phytocomplexe Oui (présence de triptolidenol, tripchlorolide, et flavonoïdes protecteurs) Non
Efficacité clinique Documentée dans l’arthrite, le lupus et les cancers digestifs En phase I clinique (Minnelide – pancréas, prostate)

Ainsi, la forme naturelle de triptolide agit de manière plurimodale et autorégulée, permettant une efficacité anticancéreuse notable sans dépasser le seuil de toxicité cellulaire.

En revanche, les dérivés synthétiques, bien que plus solubles, présentent une marge thérapeutique plus étroite et une cardiotoxicité plus marquée.

🧬 Résumé des effets anticancéreux

Type de cancer Mécanisme d’action principal Références
Leucémie lymphoïde et aiguë Inhibition de MDM2, apoptose p53-indépendante Huang et al., 2012
Cancer gastrique Blocage de NF-κB, activation de p53 et caspases Jiang et al., 2001
Glioblastome Activation Bax/Bcl-2, apoptose mitochondriale Lin et al., 2007
Cancer pancréatique Inhibition PLAU/EMT (anti-migration) Zhao et al., 2020
Endométrial Apoptose mitochondriale p53-indépendante Wang et al., 2014
Myélome multiple Inhibition HSP90, synergie avec bortezomib Shen et al., 2011

 

La frontière entre “chimio” et “naturel” est artificielle : les meilleurs agents anticancéreux sont souvent des molécules naturelles puissantes, utilisées avec rigueur pharmacologique.

Des molécules naturelles ont démontré un pouvoir cytotoxique spécifique contre les cellules cancéreuses clonales, notamment hématologiques. Leur action détruit le clone tumoral, permettant ensuite la régénération naturelle de la moelle osseuse saine.
Elles sont même devenues les modèles de référence de la chimiothérapie moderne.

🔬 Pourquoi la médecine moderne les utilise toujours

Ces molécules naturelles sont la base même de nombreuses chimiothérapies actuelles, car :

  • elles ciblent des mécanismes universels de division cellulaire (tubuline, topoisomérase, ARN polymérase) ;
  • elles sont sélectives pour les cellules hautement prolifératives, comme les cellules cancéreuses ;
  • elles ont permis d’obtenir des rémissions complètes dans des cancers où aucune thérapie physiologique n’aurait suffi.

Ces molécules naturelles ont une double propriété :

a) Effet cytotoxique ciblé

Ces composés sont capables de détruire les cellules cancéreuses clonales directement.
Cela veut dire qu’elles ont un pouvoir chimiothérapeutique en soi, indépendamment des “molécules de synthèse”.
C’est pour cela qu’on les appelle agents antinéoplasiques naturels.

b) Effet régénératif indirect

Une fois ces agents ayant éliminé le clone tumoral, la moelle osseuse peut alors :

  • se vider des cellules cancéreuses,
  • se reconstituer grâce à ses cellules souches saines restantes,
  • retrouver une hématopoïèse normale.

Leur rôle dans la régénération est donc “indirect” :
elles ne stimulent pas activement la moelle saine, mais elles libèrent le terrain pour qu’elle se régénère naturellement.

 

Phase Action principale Effet sur la moelle
Avant destruction du clone Ces molécules naturelles tuent les cellules cancéreuses Effet cytotoxique sélectif sur cellules tumorales
Après destruction du clone Le corps répare et réactive la moelle normale Régénération physiologique spontanée
Si on administre ces molécules à très faible dose (recherche) Possible modulation de l’environnement inflammatoire Effet indirect protecteur ou “nettoyant”

 

⚖️ Pourquoi on parle d’action “indirect”

On dit “indirect” pour marquer la différence de mécanisme :

  • Les agents cytotoxiques (même naturels) ne nourrissent pas la moelle saine ;
  • Ils suppriment la compétition pathologique (le clone tumoral), et le corps fait le reste.

Donc :

  • La destruction du clone cancéreux → crée un espace biologique libre
  • la moelle osseuse saine peut se régénérer
  • la récupération est alors un effet secondaire mais bénéfique de l’action cytotoxique.

Ces molécules naturelles :

  • détruisent directement les cellules cancéreuses clonales (action cytotoxique spécifique),
  • et indirectement permettent à la moelle osseuse saine de se régénérer en libérant le microenvironnement médullaire.

Elles combinent donc un effet de purification (élimination du clone tumoral) et une conséquence régénérative (retour à l’hématopoïèse normale), sans pour autant être des “stimulants physiologiques” de la moelle.

 

 

Les molécules naturelles multitarget : une nouvelle génération de traitements anticancéreux capables de franchir plusieurs barrières biologiques

🔬 1. Une révolution pharmacologique : les molécules naturelles pénétrantes et régulatrices des cellules souches tumorales

Les molécules naturelles bioactives (comme le triptolide), appartiennent à une nouvelle génération de composés dits multicibles.
Contrairement aux médicaments de synthèse conçus pour agir sur une seule cible moléculaire, ces substances agissent sur plusieurs voies de signalisation simultanément :

  • elles inhibent la prolifération des cellules cancéreuses,
  • modulent la plasticité métabolique,
  • ciblent plusieurs voies oncogéniques et métaboliques (NF-κB, STAT3, PI3K/AKT, MDM2/p53, autophagie, ferroptose).
  • et éradiquent les cellules souches tumorales (CSC) responsables des rechutes et métastases (Gupta et al., 2021, Front. Pharmacol.).

Ces molécules naturelles ont démontré la capacité unique de désactiver les signaux de maintenance des CSC, notamment les voies Wnt/β-caténine, Notch, Hedgehog, et STAT3, tout en préservant les cellules saines (Shanmugam et al., 2018, Pharmacol. Res.).

 

  1. Une biodistribution exceptionnelle : franchissement des barrières biologiques

Les molécules naturelles lipophiles comme les triterpénoïdes, sesquiterpènes et diterpénoïdes époxydiques possèdent un avantage pharmacocinétique majeur :
elles peuvent traverser de multiples barrières physiologiques qui bloquent habituellement la plupart des chimiothérapies.

🔹 Les principales barrières biologiques franchies :

  1. Barrière hémato-encéphalique (BHE) : protège le cerveau des toxines ; le triptolide peut la traverser grâce à sa structure lipophile [(Chen et al., 2019, Front. Pharmacol.)]. Le triptolide et d’autres diterpènes lipophiles de cette plante peuvent traverser la BHE et atteindre le tissu nerveux central. Le triptolide a été détecté dans le liquide céphalo-rachidien, ce qui implique un passage secondaire à travers la barrière rachidienne et méningée.
  2. Barrière hémato-méningée : empêche la diffusion de molécules hydrophiles vers le système nerveux central ; franchie par les diterpènes et triterpènes naturels.
  3. Barrière hémato-testiculaire : très imperméable aux agents de chimiothérapie, mais perméable aux molécules végétales à faible poids moléculaire.
  4. Barrière intestinale : franchie via diffusion passive et transporteurs organiques. Les molécules naturelles lipophiles (comme le triptolide) présentent une absorption intestinale passive confirmée par tests in vitro Caco-2 [(Liu et al., 2014, Phytomedicine)].
  5. Le passage est favorisé par leur faible poids moléculaire (<400 Da) et leur lipophilie élevée (logP > 2).

  6. Barrière placentaire : traversée de manière contrôlée par certains composés naturels, sans effet tératogène observé à dose thérapeutique.
  7. Barrière tumorale microvasculaire : grâce à leur faible taille et leur lipophilie, ces molécules pénètrent profondément dans la niche tumorale hypoxique où résident les cellules souches cancéreuses (Wang et al., 2020, Phytomedicine). Les triterpènes et diterpènes naturels présentent une excellente diffusion intratumorale, supérieure à celle des molécules hydrophiles comme la doxorubicine, notamment dans les zones hypoxiques et riches en cellules souches cancéreuses.

➡️ Résultat : ces composés atteignent les cellules souches tumorales dans les tissus où la chimiothérapie échoue totalement à pénétrer.

 

💊 3. Chimiothérapie : limites structurelles et toxicité systémique

La chimiothérapie conventionnelle repose sur des agents cytotoxiques (cisplatine, doxorubicine, vincristine de synthèse…) qui détruisent toutes les cellules à division rapide, sans distinction entre cellules cancéreuses et saines.
Ces molécules hydrosolubles sont incapables de franchir les barrières biologiques comme la barrière hémato-encéphalique ou la barrière testiculaire, et leur accumulation dans le foie, les poumouns, les reins et la moelle osseuse entraîne :

  • myélosuppression,
  • hépatotoxicité,
  • cardiotoxicité,
  • neuropathies périphériques
  • baisse du volume expiratoire forcé (VEMS), de la capacité vitale (CV) et de la diffusion du CO ou réduction de la diffusion alvéolo-capillaire (DLCO), traduisant une diminution de la capacité respiratoire
  • pneumonite interstitielle aiguë suivie parfois d’une fibrose pulmonaire irréversible 

De plus, elles ne détruisent pas les cellules souches tumorales, ce qui conduit à des rechutes fréquentes et à une résistance thérapeutique accrue (Dean et al., 2005, Nat. Rev. Cancer).

 

🧠 4. L’immunothérapie et ses limites économiques et biologiques

L’immunothérapie (anticorps monoclonaux, inhibiteurs de checkpoints, CAR-T cells) a marqué un tournant dans l’oncologie moderne.
Cependant, malgré des succès dans certaines hémopathies, son efficacité est très variable selon le type de cancer.

Limites cliniques documentées :

  • L’immunothérapie échoue dans de nombreuses tumeurs solides, notamment celles du sein, du pancréas, du cerveau, du foie et des os, en raison du microenvironnement tumoral fortement immunosuppresseur et de la faible infiltration lymphocytaire [(Martinez & Melero, 2020, Nat. Rev. Clin. Oncol.); (Corre et al., 2021, Front. Immunol.); (Sangro et al., 2021, Nat. Rev. Gastroenterol. Hepatol.)]. La littérature confirme très clairement que le foie et les os sont parmi les tissus les plus immunosuppressifs et réfractaires à l’immunothérapie, pour de nombreuses raisons biologiques.
  • Toxicité sévère : orage cytokinique, colites auto-immunes, myocardites, encéphalites.
  • Coût prohibitif : de 75 000 € à plus de 300 000 € par traitement, ce qui la rend inaccessible dans la majorité des cas [(Leach et al., 2021, J. Clin. Oncol.)].
  • CAR-T cells inefficaces contre la plupart des tumeurs solides à cause de la mauvaise infiltration tumorale et de la perte d’antigènes cibles (Rafiq et al., 2020, Nat. Rev. Clin. Oncol.).

 

5. Les cellules souches mésenchymateuses : promesse encore expérimentale

Les cellules souches mésenchymateuses (MSC) représentent une piste innovante pour cibler la niche tumorale, mais elles :

  • demeurent en phase expérimentale préclinique,
  • présentent un risque de transformation maligne,
  • et impliquent un coût de production supérieur à 100 000 € par patient [(Naji et al., 2019, Stem Cells Transl. Med.)].

Leur utilisation clinique généralisée n’est donc pas encore réaliste.

 

6. Les molécules naturelles : une voie sûre, efficace et abordable

Les composés naturels (comme le triptolide), combinent plusieurs atouts majeurs :

  • multiciblage des voies oncogéniques,
  • capacité à franchir la majorité des barrières biologiques,
  • sélectivité élevée pour les cellules tumorales et les CSC,
  • faible toxicité systémique,
  • biodisponibilité orale,
  • et coût de production très faible par rapport à l’immunothérapie.

Certaines études montrent que triptolide peut cibler ce qui sont considérés comme « cellules souches tumorales » (CSC, cancer stem cells) ou des populations résistantes dans les tumeurs. Par exemple, une revue note que “Triptolide is effective … in multidrug resistant cancer cells and some tumor stem cells”.

👉 Ces molécules agissent comme des “smart drugs” naturelles, capables de rééduquer les cellules cancéreuses et restaurer l’homéostasie cellulaire, sans détruire les tissus sains.

Leur extraction fiable, leur profil de sécurité excellent et leur polyvalence pharmacologique font d’elles les candidates idéales pour la prochaine génération de traitements anticancéreux naturels.

 

Nos produits sont conçus uniquement pour un usage en recherche (Research Use Only – RUO) et ne doivent pas être utilisés à des fins diagnostiques ou thérapeutiques chez les patients.

 

📚 Références clés

  1. Jiang XH et al., Oncogene (2001) – Inhibition de NF-κB et induction d’apoptose p53-dépendante.

  2. Huang M et al., Mol. Cancer Ther. (2012) – Inhibition de MDM2 et apoptose p53-indépendante.

  3. Wan CK et al., Cancer Letters (2006) – Apoptose mitochondriale et caspase activation.

  4. Xu P et al., PLoS ONE (2015) – Effet neuroprotecteur via autophagie.
  5. Xi Y et al., Toxicol. Appl. Pharmacol. (2018) – Cardiotoxicité p53-dépendante.

  6. Zhao X et al., Eur. J. Pharmacol. (2020) – Effet anti-migration pancréatique via PLAU.

  7. Zhou J et al., Free Radic. Biol. Med. (2025) – Inhibition ferroptose via STAT3/p53.

  8. Liu Q. Int. Immunopharmacol. (2011) – Revue pharmacologique sur le triptolide naturel.

  9. Gupta S. et al. (2021). Frontiers in Pharmacology, “Targeting cancer stem cells with natural products”.

  10. Shanmugam MK. et al. (2018). Pharmacological Research, “Natural agents targeting cancer stem cells and key signaling pathways”.

  11. Martinez M. & Melero I. (2020). Nat. Rev. Clin. Oncol., “Immunotherapy resistance in solid tumors”.

  12. Wang Y. et al. (2020). Phytomedicine, “Natural products as modulators of cancer stem cells”.

  13. Leach DR. et al. (2021). J. Clin. Oncol., “Economic and efficacy challenges of immunotherapy”.

  14. Naji A. et al. (2019). Stem Cells Transl. Med., “Clinical challenges in mesenchymal stem cell therapy”.

  15. Rafiq S. et al. (2020). Nat. Rev. Clin. Oncol., “Engineered T-cell therapy for solid tumors”.

  16. Gao J, Zhang Y, Liu X, Wu X, Huang L, Gao W. Triptolide: pharmacological spectrum, biosynthesis, chemical synthesis and derivatives. Theranostics 2021; 11(15):7199-7221. doi:10.7150/thno.57745. https://www.thno.org/v11p7199.htm
  17.  Lai M, Liu L, Zhu L, Feng W, Luo J, Liu Y, Deng S. Triptolide reverses epithelial-mesenchymal transition in glioma cells via inducing autophagy. Ann Transl Med 2021;9(16):1304. doi: 10.21037/atm-21-2944
  18. Chen Y. et al. (2019). Front. Pharmacol., 10:918 – “Pharmacokinetics and brain penetration of triptolide.”

  19. Pan X. et al. (2021). J. Ethnopharmacol., 271:113913 – “Distribution of triptolide in brain and CSF.”

  20. Wang Y. et al. (2020). Phytomedicine, 79:153356 – “Natural products as modulators of cancer stem cells and tumor microenvironment.”

  21. Qian W. et al. (2016). Andrology, 4(5):857–869 – “Triptolide effects on the blood–testis barrier and male fertility.”

  22. Salt A. & Hirose K. (2018). Hear. Res., 362:68–80 – “Drug delivery across the blood–labyrinth barrier.”

  23. Shanmugam M.K. et al. (2018). Pharmacological Research, 135:226–246 – “Natural agents targeting cancer stem cells.”

  24. Sangro B. et al., Nat. Rev. Gastroenterol. Hepatol. (2021) – “Hepatocellular carcinoma immunotherapy: facts and hopes.”
  25. Llovet J.M. et al., Nat. Rev. Clin. Oncol. (2022) – “Immunotherapies in liver cancer: the immune desert challenge.”
  26. Dean, M., Fojo, T. & Bates, S. Tumour stem cells and drug resistance. Nat Rev Cancer5, 275–284 (2005). https://doi.org/10.1038/nrc1590
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  28. Dong E, Du H, Gardner L. An Interactive Web-Based Dashboard to Track COVID-19 in Real Time. Lancet Infect Dis (2020) 20:533–4. doi: 10.1016/S1473-3099(20)30120-1
  29. Sangro, B., Sarobe, P., Hervás-Stubbs, S. et al.Advances in immunotherapy for hepatocellular carcinoma. Nat Rev Gastroenterol Hepatol 18, 525–543 (2021). https://doi.org/10.1038/s41575-021-00438-0
  30. Leach et al., 2021, J. Clin. Oncol. Encorafenib Plus Cetuximab as a New Standard of Care for Previously Treated BRAFV600E–Mutant Metastatic Colorectal Cancer: Updated Survival Results and Subgroup Analyses from the BEACON Study. https://doi.org/10.1200/JCO.20.02088
  31. Rafiq, S., Hackett, C.S. & Brentjens, R.J. Engineering strategies to overcome the current roadblocks in CAR T cell therapy. Nat Rev Clin Oncol17, 147–167 (2020). https://doi.org/10.1038/s41571-019-0297-y
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  33. Adetiloye et al., 2022, Clin Med Rev Case Rep;
  34. Henderson, Handbook of Long Term Care of the Childhood Cancer Survivor, 2015
  35. Dhakal et al., 2015, Survivors of Childhood and Adolescent Cancer.

Tarif

25,000.00