VITAMINE B12

La Cyanocobalamine est la forme synthétique de la vitamine B12 la plus répandue sur le marché des compléments alimentaires. Cependant son taux d’assimilation est très bas. Une mauvaise assimilation ou carence en B12 entraîne une dégénérescence des neurones de la moelle épinière et du cerveau, pouvant causer des neuropathies et des troubles cognitifs (maladie d’Alzheimer). Un déficit en B12 augment le risque d’athérosclérose et d’accidents cardiovasculaires.  La vitamine B12 est essentielle au métabolisme énergétique, à la fonction neurologique et à la division cellulaire. Sa carence peut entraîner une anémie mégaloblastique, des troubles neurologiques et un risque cardiovasculaire accru. Une supplémentation adaptée est cruciale pour prévenir ces déficits.

Notre vitamine B12 est conforme à celle recommandée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). En outre, elle est 100 % d’origine naturelle et sans analogue, lui permettant de rester plus longtemps active dans l’organisme, offrant ainsi une meilleure biodisponibilité.

1 flacon pour une cure de 90 jours.

85.00

Rupture de stock

Description du produit :

De nombreuses personnes présentent une carence en vitamine B12 sans le savoir, souvent parce que les symptômes sont discrets ou attribués à d’autres causes.

La majorité des compléments utilisent des analogues inactifs de la vitamine B12 (appelés corrinoïdes), qui ne sont ni reconnus ni efficacement absorbés par l’organisme.

De plus, un taux de B12 sérique “normal” n’est pas toujours un indicateur fiable de l’état réel du corps. Des marqueurs métaboliques plus sensibles, comme l’homocystéine, sont aujourd’hui reconnus comme plus précis pour évaluer une carence fonctionnelle.

Cela s’applique d’ailleurs à de nombreux micronutriments, dont les dosages sanguins ne reflètent pas toujours le statut intracellulaire réel, là où se joue leur action biologique.

La vitamine B12, ou cobalamine, est une vitamine hydrosoluble essentielle impliquée dans plusieurs processus biologiques fondamentaux, notamment la synthèse de l’ADN, le métabolisme des acides aminés et des acides gras, ainsi que le fonctionnement neurologique.

Les carences en vitamine B12 provoquent une anémie mégaloblastique. Dans ce cas, l’élévation de la LDH est due à l’inefficacité de l’érythropoïèse (destruction des précurseurs des globules rouges dans la moelle osseuse). La mauvaise absorption entraîne également la maladie de Biermer.

Impact de la carence en vitamine B12 sur le cancer et la santé globale

Altérations de l’ADN et cancérogenèse
Une carence en vitamine B12 peut perturber des mécanismes biologiques clés, notamment la méthylation de l’ADN et la stabilité chromosomique. Ces anomalies sont impliquées dans les processus de cancérogenèse, favorisant le développement de mutations génétiques et la prolifération cellulaire incontrôlée.

  • Une carence sévère en B12 peut provoquer une moelle osseuse hyperplasique, pancytopénie, et cellules immatures (blastes), imitant une leucémie aiguë.
    (Konda et al., 2019)

  • Des cas pédiatriques et adultes montrent des présentations pseudo-leucémiques corrigées après supplémentation en B12.
    (Sharma et al., 2021)

  • Le déficit prolongé peut causer pancytopénie, anémie mégaloblastique, et myélodysplasie réversible.
    (Habeb et al., 2025)

  • Dans certains cas, une leucémie aiguë peut entraîner une carence en B12 secondaire (par consommation excessive de B12 dans la prolifération cellulaire).
    (Ferrão et al., 2022)

Carence post-chirurgicale et risque accru de cancer
Les patients ayant subi une gastrectomie ou une œsophagectomie présentent fréquemment une carence en vitamine B12. Cette déficience peut affecter la récupération postopératoire, réduire la qualité de vie, et potentiellement augmenter le risque de rechute ou de second cancer.

La maladie de Biermer (anémie pernicieuse), qui est une cause auto-immune de carence en B12, coexiste parfois avec d’autres maladies auto-immunes, dont l’alopécie areata, la thyroïdite de Hashimoto et la vitiligo.

Métabolisme et absorption de la vitamine B12
Dans le plasma, la vitamine B12 circule sous deux formes :

  • L’haptocorrine-B12, biologiquement inactive, représentant 80 à 90 % de la B12 totale.

  • L’holotranscobalamine, forme biologiquement active, liée à la transcobalamine, directement utilisable par les cellules.

L’absorption de la vitamine B12 alimentaire nécessite plusieurs étapes :

  1. Libération dans l’estomac par l’acidité gastrique et liaison à l’haptocorrine.

  2. Transfert dans l’intestin grêle, libération par les enzymes pancréatiques et liaison au facteur intrinsèque (FI).

  3. Absorption du complexe FI-B12 via un récepteur spécifique au niveau de l’iléon terminal.

Toute perturbation de ce processus (gastrite atrophique, maladies inflammatoires intestinales, malabsorption) peut compromettre l’absorption de B12 et provoquer une carence, ainsi qu’un déficit métabolique.

Facteurs de risque et causes fréquentes de carence en vitamine B12

Outre l’insuffisance d’apport alimentaire (notamment chez les végétaliens et personnes sous traitement médicamenteux), de nombreuses situations cliniques peuvent perturber l’absorption ou le métabolisme de la vitamine B12 :

1. Troubles gastro-intestinaux

  • Gastrite atrophique ou auto-immune (maladie de Biermer)

  • Maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (Crohn, rectocolite, maladie cœliaque)

  • Résection ou atteinte de l’iléon terminal

  • Hypochlorhydrie ou achlorhydrie (liée à l’âge ou aux antiacides)

  • Déséquilibres du microbiote intestinal (SIBO, dysbiose)

2. Chirurgies digestives

  • Gastrectomie partielle ou totale

  • Chirurgies bariatriques (sleeve, bypass gastrique)
    ➡️ Ces interventions réduisent la sécrétion d’acide et de facteur intrinsèque, limitant la fixation et l’absorption de la B12.

3. Médicaments couramment impliqués

  • Metformine (diabète de type 2) → altère l’absorption iléale de la B12 (de Jager et al., 2010)

  • IPP et anti-H2 (oméprazole, pantoprazole, ranitidine) → réduisent l’acidité gastrique nécessaire à la libération de la B12 alimentaire

  • Chimiothérapies → perturbent les cellules de la muqueuse intestinale et la division cellulaire

  • Certains antihypertenseurs et diurétiques → peuvent accentuer la déperdition rénale ou altérer le métabolisme hépatique

  • Antiacides à base d’aluminium ou de magnésium → inhibent la dissociation de la B12 dans l’estomac

4. Autres causes

  • Vieillissement (sécrétion gastrique réduite, atrophie muqueuse)

  • Alcoolisme chronique

  • Infection à Helicobacter pylori

  • Prise prolongée d’antibiotiques ou de contraceptifs oraux

  • Déséquilibre du microbiote intestinal affectant la synthèse bactérienne de cobalamines

  • Les femmes sportives présentent plus souvent une insuffisance : Une étude sur 95 athlètes d’endurance a montré que 47 % des femmes ne couvraient pas leurs besoins en B12, contre 23 % des hommes. Cela s’explique par un apport alimentaire plus faible et des besoins accrus dus à la synthèse des globules rouges (Moss et al., 2023). Cette étude démontre que qu’une supplémentation en vitamine B12 est essentielle pour prévenir la fatigue, l’anémie et le ralentissement de la récupération. L’objectif est de maintenir un taux sanguin entre 400 et 700 pg/mL, idéal pour la performance et la récupération.

Conséquences métaboliques et cardiovasculaires
Une carence en vitamine B12 entraîne une accumulation d’homocystéine, un acide aminé toxique associé à un risque accru d’athérosclérose et d’événements cardiovasculaires.

Manifestations neurologiques
Les signes neurologiques de carence incluent :

  • Paresthésies, engourdissements

  • Troubles de l’équilibre (ataxie)

  • Déclin cognitif, démence

  • Troubles psychiatriques (dépression, psychoses)

Ces symptômes peuvent devenir irréversibles si la carence persiste. Une supplémentation précoce est donc cruciale.

Rôles physiologiques de la vitamine B12
La vitamine B12 est essentielle à plusieurs fonctions vitales :

  • Méthionine synthase : convertit l’homocystéine en méthionine, précurseur de la SAM, indispensable à la méthylation de l’ADN.

  • Méthylmalonyl-CoA mutase : transforme le méthylmalonyl-CoA en succinyl-CoA, composant clé du cycle de Krebs.

  • Formation de la myéline : indispensable à la protection et à la conduction des influx nerveux.

Absorption

Exemple : Une gélule apportant 1 mg (1000 µg) de vitamine B12 fournit l’équivalent de 40 000 % des apports journaliers de référence (2,5 µg).

La capacité d’absorption active de la vitamine B12, dépendante du facteur intrinsèque, est limitée à environ 2 µg par prise.

Au-delà de cette limite, l’organisme absorbe environ 1 à 2 % de la dose restante par diffusion passive, soit 10 à 20 µg sur 1000 µg ingérés qui est une quantité suffisante pour corriger une carence et reconstituer les réserves hépatiques.

C’est pourquoi il est essentiel de choisir une forme naturelle bioactive de B12, avec de la méthylcobalamine pure ou l’adénosylcobalamine pure, qui sont directement utilisables par les cellules et mieux tolérées que les formes synthétiques.

      Concept                       Définition                                           Importance
Biodisponibilité  Part de la B12 absorbée dans le sang (au niveau de l’iléon)  Dépend du mode d’administration et du facteur intrinsèque
Bioactivité            Part de la B12 active dans les cellules sous                 forme de méthyl- ou adénosylcobalamine Dépend de la forme chimique (naturelle ou synthétique)

Ces deux dimensions peuvent varier indépendamment :

  • Une forme peut être bien absorbée mais peu active (ex. cyanocobalamine : sa conversion hépatique est lente et incomplète, donc une partie est éliminée avant son activation, ce qui réduit grandement sa disponibilité cellulaire réelle qui est plus faible que celle des formes bioactives)

  • Ou moins absorbée mais biologiquement plus efficace (ex. méthylcobalamine pure et naturelle)

Les formes naturelles contenant de la vitamine B12 naturelle bioactive utilisent le mécanisme d’absorption :

– Liaison au facteur intrinsèque (FI) dans l’intestin,
Absorption active au niveau de l’iléon terminal (limitée à ≈1,5 à 2 µg par prise),
– Puis diffusion passive (1 à 2 %) pour la fraction excédentaire non liée au FI.

Ainsi, ≈50 % de la vitamine B12 est absorbée pour de petites doses (<2 µg),
tandis que les fortes doses (>20–30 µg) ne sont absorbées qu’à 1 ou 2 % par diffusion passive.

La différence majeure avec la cyanocobalamine est que la B12 naturelle est déjà sous forme active, donc aucune conversion hépatique n’est nécessaire avant utilisation cellulaire.

En pratique : mieux vaut une petite quantité (2 à 10 µg) de B12 bioactive naturelle, bien assimilée et utilisée directement par les cellules, qu’une dose très élevée (500 à 1000 µg) de forme synthétique, dont une grande partie sera excrétée sans avoir été convertie.

L’objectif n’est pas d’en avaler le plus possible, mais d’apporter la bonne forme, bien assimilée, de façon régulière.

Certaines études mentionnent une dose efficace entre 2,5 à 10 µg/j pour l’entretien, ou 100 à 450 µg/j au maximum pour corriger une carence.

 

SOLUTIONS

Pour pallier des troubles d’absorption ou des carences profondes, nous avons développé une formule naturelle à dosage intermédiaire (130 µg), conçue pour offrir un juste équilibre entre efficacité et biodisponibilité.

Ce dosage vise à maximiser l’absorption active tout en bénéficiant d’une diffusion passive suffisante, garantissant ainsi une assimilation optimale et une efficacité biologique durable.

Il peut être particulièrement utile en cas de de carence sévère ou de malabsorption, notamment chez les personnes atteintes de gastrite atrophique, après chirurgie bariatrique ou dans le cadre de la maladie de Biermer.

Supplémentation et formes bioactives
Une supplémentation est particulièrement indiquée pour les végétaliens, les personnes âgées, les patients souffrant de troubles d’absorption et/ou sous traitements médicamenteux. Les formes bioactives naturelles telles que la méthylcobalamine pure et l’adénosylcobalamine pure sont directement utilisables par les cellules. Contrairement aux autres vitamines hydrosolubles, la vitamine B12 peut être stockée dans le foie sous forme active, assurant des réserves durables sur plusieurs années.

Notre formule est biologiquement active et couvre en moyenne 5200 % des VNR.

Veuillez nous contacter pour un suivi personnalisé.

HG WELLNESS® : Scientific Excellence for better health.

 

Références scientifiques : Nature, CCNSI, MDPI, SciFinder, BioFINDER, ScienceDirect, SCOPUS, CINAHL, ProQUEST, EMBASE, Cochrane Library, TOXNET, CAplus, TOXCENTER, SCISEARCH, MEDLINE, NCI CTCAE, NCBI, PUBMED, SpringerLink, NAPRALERT, Hindawi, Advanced Biomedical Research, National Institute of Health, Nature, International journal of immunopathology and pharmacology, Molecular and Cellular Endocrinology, Bioscience Biotechnology & Biochemistry, Biological and Pharmaceutical Bulletin, International Journal of Research in Pharmaceutical Sciences, WCRF (World Cancer Research Fund), AICR (American Institute for Cancer Research), National Cancer Institute, Webmd, CIMER, InteliHealth, The American Society of Pharmacognosy, The Lancet, TRAMIL, Chemical Abstracts, Clinical Trials Registry Platform, ClinicalTrials.gov, Université de Harvard (Harvard Medical School, Health Professionals Study, Havard School of Public Health), Journal of Cancer, International Journal of Biological Sciences, Australasian Journal of Dermatology, Phyochemistry, Journal of Cardiology, American Academy of Neurology, Journal of Rheumatology, American College of Rheumatology, Journal of pain, American Academy of Dermatology, Asian Journal of Pharmaceutical and Clinical Research, International Journal of Life science and Pharma Research, Chinese Medicine (International Society for Chinese Medicine), The Journal of Steroid Biochemistry and Molecular Biology, Frontiers in Pharmacology, Journal of Molecular Cell Biology, Cell & Tissue Research, The FASEB Journal, Experimental Dermatology, Dove Medical Press, Archives of Dermatological Research, Journal of Investigative Dermatology, Indian Journal of Dermatology, Venereology and Leprology, Endocrinology and Metabolism Clinics of North America, British Journal of Dermatology, Journal of the American Academy of Dermatology, Dermatology and Therapy, Dermatology, Taiwanese Journal of Obstetrics & Gynecology, International Journal of Molecular Sciences, The journal of sexual medicine, Reproductive endocrinology, Fundamental & Clinical Pharmacology, World Journal of Gastroenterology, BioMed Research International, Journal of Cosmetic Dermatology, ResearchGate, Journal of Cutaneous and Aesthetic Surgery, American Society for Dermatologic Surgery, Medicine, Biochemical and Biophysical Research Communications, International Journal of Trichology, Prostate Cancer and Prostatic Diseases, The Prostate, Asian Journal of Pharmaceutical and Clinical Research, Chemical Research in Toxicology, Journal of Alternative & Complementary Medicine, Journal of Medicinal Food, Evidence-Based Complementary and Alternative Medicine, Journal of Alternative & Complementary Medicine, Medicinal Plants and Natural Active Compounds for Cancer Chemoprevention/Chemotherapy, Science Translational Medicine, Biological Trace Element Research, Clinical Cosmetic and Investigational Dermatology, Frontiers in Cell and Developmental Biology, Journal of Traditional and Complementary Medicine, Journal of Ethnopharmacology, Google Academic, Google Scholar, BMC Complementary and Alternative Medicine, Evidence-Based Complementary and Alternative Medicine, The American Journal of Clinical Nutrition, Journal of Lipid Research, Natural Products and Bioprospecting, Phytotherapy research, International journal of fertility and menopausal studies, Molecular Nutrition Food Research, Planta medica, Journal of Natural Products, Dr. Dukes Phytochemical and Ethnobotany.

Autres : New England Journal of Medicine, NICE (National Institue for Health and Care Excellence), National Clinical Guideline Center, Medicatrix, Physician’s Health Study, AHA (American Heart association), ADA (American Diabete Association), International Diabetes Federation, OMS, Food Nutrition Board, DGAC (Dietary Guidelines Advisory Committee), Académie Chinoise pour la Médecine Préventive, Centre de recherche universitaire (Université Cornell, Université de Caroline du Nord, Université d’Oxford, Université Thomas Jefferson), M. D Anderson Cancer Center de l’Université du Texas, Nutrition Research Reviews, Patentscope, DKF2 (Centre de recherche pour le cancer d’Heidelberg), Institut Karolinska, IASO (Association for the Study of Obesity), Institut de Recherche sur l’Alimentation Enfantine, DIfE (Institut de Recherche Nutritionnelle Allemand), Nutriments, Inflammatory Bowel Diseases.

Tarif

85.00

Rupture de stock